Le Vitesse ou quand les crocos se cassent les dents

SÉANCE DE VOL DU 14/07/2013

Salut les fidèles !

Avec un peu de retard, je me rends compte que je ne vous ai pas rapporter le dernier vol de mon Vitesse…malheureusement « dernier ».

C’était un dimanche, jour de fête nationale. Ben c’était aussi la mienne apparemment…

J’arrive sur le terrain, il n’y a personne malgré les conditions idéales et un vent plus atténué qu’à l’accoutumée. J’en profite pour monter le planeur en espérant l’arrivée d’un copain qui pourrait me lancer l’oiseau.

Passées une trentaine de minutes, vient Roland que j’aime beaucoup et qui se trouve être lui aussi planeuriste.

Après quelques ajustement de neutres qui avaient bougé durant le transport ou le stockage, nous sommes prêts au vol.

Mon grand copain, lance le modèle qui monte très fort, trop fort à mon goût même. Je trime le planeur pour un vol sain en lisse. Quelques minutes de prospection ne laissent sentir aucune ascendance.

Je décide de poser pour tester la batterie par sécurité. L’approche se fait de loin car la bête allonge terriblement.

Je dose les crocos pour ralentir et faire chuter l’engin. Tout va très bien et l’axe d’atterrissage est parfait pour un posé à nos pieds. Mais ça allonge décidément beaucoup et la distance entre le planeur et nous devient bientôt critique malgré mon action progressive sur les butterfly. La compensation à piquer ne semble pas assez prononcée pour faire chuter l’engin de façon significative et nous sommes maintenant à trente mètres de l’oiseau qui devrait se poser à nos pieds.

En le voyant s’approcher, nous voyons bien que sa vitesse est trop importante. J’ai alors terminé la course du manche des crocos en butée, le planeur a décrit une parabole à 1 m du sol pour terminer sa course sur le nez, à 10 mètres devant nous.

« posé au pieds » qu’il disait…ben voilà, c’est fait…

Bilan, couple moteur sorti, fuselage fendu sur 5 cm après le couple, légère cassure du fuselage en milieu de cabine et, plus embêtant, pied de dérive fendu.

Rien d’irréparable et Arie, un autre copain, m’a proposé son aide pour fibrer les dégâts somme toute minimes malgré le méchant bruit de craquement entendu lors de la chute.

Voilà pour ce petit rapport de crash qui me rappelle mes débuts de « crashman »…

Amicalement à vous,

MIka.

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